Pétition à l’ONU : la date approche

Décembre approche, et avec lui la perspective de notre rencontre avec le secrétaire général de l’ONU. Pour vous qui avez signé, le point sur ce projet, en 5 questions.

  1. Où en sommes-nous aujourd’hui ?
    Atteindre le secrétaire général de l’ONU, Antonio GUTERRES, n’est pas une chose facile : il est à l’un des plus hauts postes à responsabilité de la planète, et est la 36ème personnalité la plus influente du monde (Forbes 2016) ! Il est presque aussi occupé qu’un président de la République.Nous devons donc « grimper les échelons » : nous rencontrons d’abord les conseillers et membres de l’administration de l’ONU, ainsi que les pays qui sont représentés de manière permanente à l’ONU. Nous avons déjà adressé une lettre officielle de demande de rendez-vous. Nous attendons maintenant la confirmation de M. GUTERRES.
  2. Quand est prévue la rencontre à l’ONU ?
    Nous visons le 11 décembre. C’est un beau symbole, car c’est le lendemain de la Journée des Droits de l’Homme, qui tombe un dimanche cette année.
  3. Présenter la pétition : que cela signifie-t-il concrètement ?
    Des explications : nous voulons montrer au secrétaire général de l’ONU ce que demandent les chrétiens pour pouvoir rester dans leur pays et retourner chez eux. Le nombre de signatures de la pétition montrera combien de personnes soutiennent ce projet.
    Une sensibilisation : parce que la situation sur place est avant tout une question de souffrance humaine, avant toute considération politique. Nous avons donc fait une demande de visas pour inviter une famille irakienne à témoigner de la réalité de la situation sur place (la demande est en cours, merci de prier afin que les visas soient accordés).
    Des solutions : notre but est que l’ONU engage ensuite des actions concrètes, nous allons donc faire des recommandations pratiques pour assurer l’égalité, des conditions de vie dignes pour les chrétiens et un rôle dans la reconstruction de leur pays.
  4. Et le côté spirituel dans tout ça  ?
    Nous voulons avant toute chose remettre ces moments à Dieu. Nous avons donc décidé d’organiser une grande réunion de prière le 9 décembre, dans une église à côté du siège de l’ONU.
  5. Que pouvez-vous faire ?
    Tout d’abord, prier ! Comme le dit Frère André, le fondateur de Portes Ouvertes, « La prière, ce n’est pas préparer la bataille, la prière c’est la bataille !» : rappelons-nous que les autorités de ce monde sont comme « un courant d’eau dans la main de l’Eternel » (Proverbes 21 :1). Ensuite, faire signer la pétition autour de vous : plus nous avons de signatures, plus Portes Ouvertes sera légitime et entendue pour porter la voix des chrétiens d’Irak et de Syrie. Chaque signature montre à quel point, partout dans le monde, on se soucie du sort de ces personnes chassées de chez elles.